Hier était pour Orwell, aujourd’hui est à Minority Report

Le problème de la Science-Fiction, c’est que l’on voudrait que cela reste de la fiction.

Je n’ai pas posté hier sur la police Belge qui investirait SecondLife pour éviter les viols virtuels. Bien que l’info ait été publié dans plusieurs journaux, cela sent malgré tout assez fort le bidonnage.

Aujourd’hui, nouvelle couche sur le délit de crime virtuel. Ars Technica publie un billet annoncant l’immunité a posteriori pour les compagnies de téléphone ayant illégalement fourni des informations aux agences gouvernementales. Il s’agit de protéger les compagnies mettant sur écoute leur clients en dehors de tout cadre légal.

Si vous n’avez rien à vous reprocher, ni à aucunes de vos connaissances, vous pouvez dormir sur vos deux oreilles, les gouvernants écoutent pour vous.

Explore posts in the same categories: Butinage, Point de vue

Comment: